Épaviste et ferrailleur à Saint-Julien-les-Rosiers
30340 · à 9 km des Mages
Sous la Révolution, Saint-Julien a porté le nom de Julien-les-Mines : jusqu’en 1895, ses activités essentielles furent l’extraction du minerai de fer pour les hauts-fourneaux de Tamaris et celle de la pyrite pour l’usine chimique de Salindres. La commune se trouve sur notre propre axe : la RD 904 relie Les Mages aux Rosiers, et Saint-Julien n’est qu’à 9 km par la route. Au-delà, le relief monte de 158 à 545 mètres, et Géorisques recense sur la commune dix-neuf cavités naturelles et huit effondrements ou affaissements.
L’accès à Saint-Julien-les-Rosiers
- La RD 904, tronçon gardois de l’ancienne nationale 104, passe aux Mages, au Pont-d’Avène, sur Rousson, puis aux Rosiers avant Saint-Martin-de-Valgalgues : depuis Les Mages, le trajet suit cet axe. Vers 1900, l’amélioration de cette route a permis aux Rosiers de se développer.
- La commune se partage entre le vieux village de Saint-Julien, l’écart des Rosiers, qui s’est développé grâce à la route, et les hameaux de Caussonille, Courlas, La Roque et Arbousse ; la RD 416, chemin de Caussonille, en dessert un. L’adresse exacte se demande avant de partir.
- Le relief va de 158 à 545 mètres, la mairie se tenant à 178 mètres. L’Avène, principal cours d’eau, traverse la commune à 180 mètres d’altitude ; les ruisseaux Blanc, de Grave Longue et de Grabieux la drainent aussi.
- Les huit mouvements de terrain recensés par Géorisques sont tous des effondrements ou affaissements, sans date ni lieu précisés : là où se posent un plateau ou une benne, l’emplacement se vérifie, d’autant que la commune compte dix-neuf cavités naturelles.
Ce qu’on trouve en ferraille à Saint-Julien-les-Rosiers
- Le fer et la pyrite n’étaient pas seuls : la fabrication du vitriol a duré jusqu’en 1700, et l’économie locale reposait sur l’agriculture — céréales, vignes, puis mûriers et élevage du ver à soie. Ce passé agricole peut laisser du matériel ancien dans les mas et les remises.
- Une immense carrière de calcaire a fonctionné sur la commune : une pierre grise du Jurassique supérieur, très résistante à l’écrasement, extraite à raison de 60 000 tonnes par an au plus, avant la fermeture définitive du 25 octobre 1993. Un site d’extraction fermé peut laisser engins et structures métalliques.
- La construction pèse lourd dans l’économie actuelle : fin 2019, elle regroupait 53 des 189 établissements de la commune, soit 28 %, contre 15,5 % dans le département. Pour un chantier, une benne se pose à la demande.
- Le sous-sol recensé par Géorisques est d’origine naturelle : dix-neuf cavités, avens, grottes, sources et résurgences, dont l’aven de Courlas et la résurgence des Fonts, qui partage son nom avec l’abbaye Notre-Dame-des-Fonts, bâtie vers les XIe et XIIe siècles.
Les catastrophes naturelles reconnues à Saint-Julien-les-Rosiers
- Seize reconnaissances de catastrophe naturelle au total : les inondations et coulées de boue en représentent dix, de novembre 1982 à septembre 2015 ; la sécheresse en compte cinq, la tempête de novembre 1982 une seule.
- Deux inondations de fin de printemps sont reconnues : les 27 et 28 mai 1998 — ce 27 mai, la station Météo-France de Salindres, la plus proche, a relevé 216,5 mm, son record de pluie en 24 heures pour un mois de mai — puis le 30 mai 2008.
- Depuis la dernière inondation reconnue, le 13 septembre 2015, la sécheresse a pris le relais : étés 2016, 2017 et 2019, puis d’avril à septembre 2022. Celle de 2012 couvrait l’année entière.
- Côté réglementation, Saint-Julien-les-Rosiers dépend du PPR inondation « Gardon d’Alès » : prescription le 13 août 2001, approbation le 9 novembre 2010.
Un véhicule déclaré irréparable après un tel épisode devient une épave à faire enlever — enlèvement gratuit, certificat établi par le centre VHU agréé destinataire.
Où vont les déchets
Sur le réseau d’Alès Agglomération, les déchèteries sont réservées aux particuliers, limitées à 1 m³ par jour et par site, et interdites aux professionnels, aux véhicules de plus de 3,5 tonnes et aux camions plateaux. C’est exactement ce qu’un enlèvement évite : nous venons chercher, nous chargeons, et nous emportons.
Ce que nous faisons à Saint-Julien-les-Rosiers
Enlèvement d’épaves, récupération de ferraille et de métaux, rachat selon l’état du véhicule, dépôt de bennes pour la ferraille, les encombrants ou le chantier.
Votre véhicule est emmené en centre VHU agréé, qui établit le certificat de destruction. Un véhicule hors d’usage ne peut être remis qu’à un centre titulaire d’un agrément préfectoral : nous faisons le lien, et le document vous revient.
Sur le terrain


Saint-Julien-les-Rosiers en quelques repères
- Population
- 3 533 habitants (INSEE)
- Altitude
- 158 à 545 m, mairie à 178 m
- Axe
- RD 904, depuis Les Mages
- Histoire
- Julien-les-Mines sous la Révolution
- Sous-sol
- 19 cavités naturelles recensées
- Cat. nat.
- 16 reconnaissances depuis 1982, dont 10 inondations
Un enlèvement à Saint-Julien-les-Rosiers ?
Dites-nous où se trouve le véhicule et dans quel état il est : nous organisons le déplacement selon le volume et la distance. Le plus rapide reste le téléphone ; vous pouvez aussi écrire, nous rappelons.